Ce week-end, mes journées ont été comblées de la plus douce des façons, avec ces premiers retours de lecture au sujet de mon livre, Déployer son potentiel avec l’Orientation Intégrative® – De l’Education Nationale à l’aventure intérieure.

« S’immerger dans une lecture et ne pouvoir s’en défaire sans avoir atteint le point final… C’est ce que provoque le pouvoir des mots écrits avec le cœur ! Bravo Cathy Malausséna pour ton cheminement et le partage de ton parcours inspirant. Heureuse que la Vie m’ait permis de croiser ta route et joie anticipée de nos prochains partages »

« Quelle joie de recevoir vendredi matin dans la boite aux lettres ton livre. Le cadeau est déjà dans l’ouverture du paquet, de la découverte de ton ouvrage. Sa couverture, sa texture, sa vibration. J’ai commencé à le lire dans l’après-midi ayant un moment de tranquillité. Interruption, rattrapée par le quotidien auquel je ne peux pas toujours échapper, comme beaucoup. Et puis, au moment de me coucher, je décide de replonger dedans. Je ne le lâche plus jusqu’à la fin. Il doit être 1h45 quand je le referme, heureuse de l’avoir dévoré. Je nous ai trouvé d’autres points communs, comme celle de la fugue petite, de l’auto-sabotage, de ce décalage, ces connexions avec l’invisible… Merci infiniment Cathy pour cette mise en mots du chant de ta voix qui nous porte sur ta voie, sur ton beau chemin. Quelle force, quelle lumière, quelle puissance ! Un cadeau magnifique que tu nous fais. Comme l’a écrit Christiane Singer dans son dernier livre, « tout est expérience qui nous concerne tous »…  Du coeur, merci encore Cathy »

« Cathy, J’ai lu ton livre d’une traite hier soir… Comme un élan de vie. Je connais déjà une partie de ton histoire, pour l’avoir partagée, mais tes architectures invisibles ne m’étaient pas apparues. Si Vincent, Stéphane et Isabelle sont tes guides, toi, depuis quelques années, tu m’as embarquée dans tes aventures, que j’ai découvert avec joie.., CNV, le séminaire « soyez les changements », le tarot ou encore l’astrologie… Quel bonheur de t’avoir comme guide ! Tu as éclairé beaucoup de choses sur mon chemin, avec bienveillance, amour et un brin de folie. La vie ne t’a pas épargnée, mais elle savait que tu pourrais surmonter tout ça avec brio et intelligence… Alors, merci d’être toi »

Quels retours, quelle magie de la vie que de prendre conscience à quel point mes mots peuvent toucher et résonner dans les coeurs… 

En ces temps où la violence s’exprime partout dans le monde, où l’apparition d’un être invisible est venue déstabiliser l’humanité tout entière dans son illusion d’équilibre, où se font sentir toutes les crispations liées à des luttes de pouvoir, où tentent d’émerger les porteurs d’une nouvelle conscience, je me sens infiniment reconnaissante envers la vie pour ces connexions coeur à coeur qu’elle m’offre d’expérimenter avec des êtres dans lesquels je reconnais ma famille d’âme…

Pas toujours simple dans nos sociétés que d’exprimer cette hypersensibilité qui, si elle nous permet de nous sentir connectés à d’autres espaces, est rarement accueillie par un monde scientiste, fait de rationalité, de statistiques, de sondages, de soi-disant « objectivité » et qui tente en permanence de nier, voire dénigrer tout ce qui échappe à son entendement. 

Et pourtant, je sens qu’aujourd’hui quelque chose se passe, se trame inéluctablement dans ces sphères invisibles que de plus en plus d’âmes se mettent à percevoir ou à oser incarner sur cette terre, comme une réponse à un appel irrépressible de notre Terre-Mère. Car personne ne m’enlèvera de l’idée que rien de ce qui se passe n’est dû au hasard et qu’il nous faut trouver aujourd’hui, le sens du message que l’univers nous envoie. 

Déforestation, élevages intensifs, pollution, réchauffement climatique, surconsommation, destruction de nos services de santé, d’éducation, pauvreté, faim dans le monde, guerres, génocides,  coups d’état, racisme, arrestations, privations de liberté, jeunesse en détresse, suicides, viols, violences sexuelles, incestes…. 

Et c’est un minuscule virus qui plonge le monde dans la peur ? 

Il y a quelque chose qui doit m’échapper, que je n’ai pas dû comprendre…. Tous les jours des êtres meurent par centaines de milliers notamment en raison de nos conditions de vie, de la pollution ambiante, qu’elle soit atmosphérique ou mentale, tous les jours nous assistons à cette auto-destruction dans laquelle s’engouffre depuis des siècles l’humanité tout entière, convaincue de contribuer au progrès (je ne dois pas avoir la même notion du « progrès »…), tous les jours nos vies sont muselées par le concept de « travail » (on en a même oublié qu’étymologiquement il signifiait « esclavage ») dont des êtres avides de pouvoir ont réussi à nous convaincre qu’en son absence, nous n’étions rien. Contre, ça, nous pouvons agir !

Et c’est un minuscule virus qui plonge le monde dans la peur ?

Tous les jours, la finance broie par son cynisme, son avidité et le pouvoir que nous lui avons donné, des millions de vies humaines, des millions d’êtres vivants, les cantonnant au rôle subalterne de « forces de travail », « sources d’exploitation » ou « sources de profits », entraînant la destruction de millions d’espèces et l’appauvrissement voire la mort de millions d’êtres humains sur cette terre.

Et c’est un minuscule virus qui plonge le monde dans la peur ?

Tous les jours, certains tentent de conserver leur pouvoir, leur sentiment de supériorité, leur illusion d’élitisme, leurs convictions de détenir LA vérité (qui n’est QUE la leur…), insufflant mépris, ignorance, violence, injonctions et passage en force à des citoyens avides de liberté, de justice, de fraternité, de solidarité, d’amour entre les peuples, de collectif, d’équité… 

Et c’est un minuscule virus qui plonge le monde dans la peur ?

Je pourrais continuer à égrener cette liste encore et encore… je fais juste le constat de ce renversement de valeurs auquel il m’est demandé de m’interroger, en cessant de me laisser influencer par un pouvoir qui ne peut continuer à exister que parce que je lui en donne l’autorisation. Il est temps de reprendre nos responsabilités et de cesser de fonctionner en mode infantilisation, adultes que nous sommes, pour prendre notre destinée en mains ! 

C’est un peu ce que je tente de transmettre, à ma façon, à travers le livre que j’ai écrit et qui raconte mon propre processus de transformation après avoir contracté moi-même un cancer, dont je vous offre ici un extrait : 

« Rien n’est plus inconfortable pour un être humain que de se remettre en question : après tout, même si notre vie n’est pas si parfaite, même si nous savons inconsciemment que nous ne vivons pas ce dont nous avons rêvé, notre quotidien nous est tellement familier qu’on le préfère encore à l’idée même d’aller vers l’inconnu. Nous savons ce que nous risquons de perdre, et même si nous vivons un quotidien insatisfaisant, la peur de l’avenir nous paralyse encore plus. 

C’est là que le sens de la maladie intervient. Lorsque j’ ai été confrontée à la probabilité d’ une mort prochaine, ou du moins plus rapide que prévue, j’ai su que plus rien ne serait comme avant. Après tout, que sont nos peurs ordinaires comparées à celle que je nommerais la « grande » peur : la peur de la mort ? Je suis passée par tous les stades : l’effroi, l’horreur, les angoisses, les pleurs, la plainte… jusqu’à ce que ma démarche personnelle m’amène à comprendre que rien ne justifie tant de mal-être. Nous avons peur de quelque chose qui n’existe pas encore si ce n’est au sein de notre mental tout-puissant. C’est là que l’expression « vivre au présent » a pris tout son sens. Ma peur se nourrissait des projections mentales que mon esprit ne cessait de tourner en boucles concernant une hypothétique disparition future.

Mais en réalité, n’existe-t-il pas que le présent ? Que puis-je savoir du lendemain puisqu’il n’est pas encore ? 

J’ai décidé alors de me recentrer sur moi pour réinvestir complètement l’instant présent, et canaliser mon mental afin de ne pas le laisser devenir maître de mes pensées. La pratique de la méditation m’a beaucoup aidée dans cette phase de recentrage et peu à peu j’ai pu éloigner de mon quotidien l’angoisse suprême qui nous étreint tous face à une pathologie mortifère. Alors l’heure du changement commence à résonner en nous… Il est étonnant de constater qu’à partir du moment où on accepte le lâcher prise, notre univers devient lumineux. On a tendance à mener notre vie en s’ accrochant à nos modes de fonctionnement. Lorsqu’on désire quelque chose, on croit mettre tout en oeuvre pour y arriver, on s’agite, on se bat, on franchit des obstacles, on peste, on recommence, on gesticule… souvent pour un piètre résultat qui, au final, ne nous rend pas forcément plus heureux… Et quand le résultat n’est pas à la hauteur de nos espérances, on se dit que décidément on n’a pas de chance, on passe son temps à se lamenter ou à jouer les victimes et on convoite le bonheur que l’on peut lire dans le regard d’autrui en se disant :

« Lui, il en a de la chance ! » 

En ce qui me concerne, je ne crois pas à une chance qui tomberait du ciel, comme par magie, simplement parce que nous sommes touchés un jour par la grâce…Pour être heureux, et à condition que nos besoins vitaux soient assouvis, il s’agit avant tout de le vouloir. La chance, on commence d’abord par se la donner. Et pour se la donner, il faut avant tout apprendre à s’aimer soi- même et à reconnaître ses talents. Des talents, on en a tous ! Mais notre environnement social, familial ou professionnel, ne nous a peut-être pas donné l’opportunité de les révéler ou du moins ne nous a t-on pas attribué le mérite de nos réussites. 

Lorsque j’ai démarré mon processus de transformation de vie, j’ai commencé par lâcher tous mes modes de fonctionnement habituels et par porter un autre regard sur ma vie : si blocage il y avait, il n’était certainement pas lié à des causes extérieures mais à la façon dont moi je percevais l’existence… Le monde n’est-il pas simplement le miroir de ce que nous sommes ? Peut-il nous renvoyer autre chose que ce que nous lui demandons ? Nos pensées négatives ne nous conduisent-elles pas à vivre ce dont nous avons le plus peur ? S’il y a bien une chose que j’ai appris aujourd’hui c’est que là où sont mes pensées, je suis… 

Et s’il y a bien une valeur que ce livre pose l’intention de transmettre, c’est celle de l’Amour…

Oui, celle qui semble si désuète aujourd’hui, si critiquée comme étant une vision angélique du monde. Se pourrait-il qu’elle effraie tous ceux et toutes celles qui au fond d’eux, ont juste peur de leur propre lumière ? Comme disait si bien Marianne Williamson : 

« Notre peur la plus profonde n’est pas que nous ne soyons pas à la hauteur. Notre peur la plus profonde est que nous soyons puissants au-delà de toutes limites. C’est notre lumière et non nos ténèbres qui nous effraie le plus. Nous nous demandons : Qui suis-je pour être brillant, magnifique, talentueux et fabuleux? En fait, qui es-tu pour ne pas l’être ? »

L’Amour est la seule énergie que nous n’avons pas encore tenté sur cette Terre… Pourtant, elle peut tout, si chacun(e) de nous ose ouvrir son coeur et plonger son regard dans celui de l’Autre, cet autre que je prends parfois pour mon ennemi et qui pourtant, au fond, me ressemble tant ! 

Aujourd’hui, je fais le voeu que sur cette Terre, de plus en plus de gens se laissent enfin contaminer par un virus merveilleux, le seul à même de guérir l’univers, l’essence-même de notre présence ici-bas, la substance-même de toute création, le coeur-même du vivant, j’ai nommé :

Le Virus de l’Amour…

Alors, prêts à tenter l’aventure ? Réagissez en commentaire :

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Cathy

Accompagnante de l'Être ❤️ | Messagère du vivant 🕊🖋| Exploratrice de l'invisible 🌟 | Collectionneuse de chouettes 🦉🧙‍♀️

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